Bénévolat et humanité

Ensemble, soyons humains

Le bénévolat peut-il développer notre sentiment d’appartenance à la communauté des êtres humains ?

Le bénévolat peut être vu comme l’art et la manière de partager les expériences et les connaissances.

Cet art et cette manière ne peuvent être uniques. Ils sont aussi multiples que le type de rencontre que nous pouvons faire dans notre vie.

Chaque occasion de bénévolat génère une communication propre à elle-même, une relation d’apprentissage, d’enseignement ou d’échange si singulière ; bien que certains traits soient récurrents et reconnaissables, il n’empêche que de cette brève relation naîtra une bulle unique et imparfaite, propice à l’échange.

Et de cette imperfection résultera  un passionnant essai-erreur dont l’objectif est la volonté de partager.

Ce processus est particulièrement intéressant et nouveau à chaque rencontre. Il permet aux protagonistes de sortir grandis, d’acquérir de nouvelles capacités et de nouvelles connaissances sur ce qu’est l’Autre, cet être humain si semblable sur certains points et pourtant si différent sur d’autres.

Le volet gratuité, particulier au bénévolat, est aussi moteur que la volonté d’échanger. Le retour attendu peut ne pas être un bien matériel, mais la satisfaction de voir l’Autre acquérir notre connaissance, l’intégrer, l’utiliser, en même temps que nous apprenons de notre compagnon de bénévolat.

C’est une manière discrète et positive de laisser sa contribution dans ce monde que nous partageons.

La gratification se trouve, dans ce cas, dans l’intimité de notre propre conscience de faire partie de la communauté des humains.

Alors peut-être que voir le bénévolat ainsi, permet de confirmer notre appartenance et celle de l’Autre à l’humanité.

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L’article paraîtra prochainement dans la publication de quartier Not’Journal : http://www.notjournal.info/

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