Histoires de Bénévoles

typewriter-407695_960_720Le journal Métro offre à ses lecteurs des portraits de bénévoles inspirants. Nous tenions à vous faire découvrir deux de ces articles qui nous ont particulièrement parlé. Pour poursuivre une tradition familiale ou pour s’intégrer dans un nouveau pays, voici des témoignages qui montre une fois de plus, qu’il y a mille et une raison de donner de son temps. Extraits.

Le bénévolat comme tradition familiale

Comment avez-vous découvert votre passion pour le bénévolat?

« Mes parents étaient vraiment engagés. Ils faisaient beaucoup de bénévolat. C’était vraiment important pour eux de s’impliquer au lieu de rester à la maison. Et un jour, ils m’ont amenée avec eux et j’ai vraiment senti que j’aidais les gens. J’ai réalisé que c’était très important d’aider les autres parce qu’autant eux que toi [comme bénévole] en profitez.

À l’école, on nous imposait de faire un certain nombre d’heures de bénévolat et ça n’a vraiment pas été un problème pour moi. J’étais fière chaque fois que je dépassais le nombre d’heures demandé. J’étais fière d’aider les gens autour de moi sans demander rien en retour. C’est devenu un loisir pour moi. Ça me plaît vraiment. »

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Le bénévolat, une porte d’entrée vers l’intégration

S’intégrer à la société québécoise par le biais du bénévolat, telle est l’histoire d’une Sri-Lankaise de Parc-Extension. Thushikaa Senes Rajasooriya a d’ailleurs obtenu la médaille du lieutenant-gouverneur du Québec pour la jeunesse, en l’honneur de son bénévolat.

Son implication dans la communauté est importante pour elle, puisque la majorité de son temps libre y est consacrée.

«Le bénévolat, c’est important, se justifie-t-elle. Il faut montrer qu’on n’est pas obligé d’avoir de l’argent pour porter et inculquer ses valeurs aux autres.»

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