Les voyages de volontariat: un phénomène populaire

Les voyages de volontariat, aussi appelés voyages solidaires, sont très populaires aujourd’hui. Échanger temps contre logis et nourriture ne permet pas seulement d’économiser des sous et de partir plus longtemps, mais aussi de s’immerser dans la communauté locale, de rencontrer des personnes d’une culture différente de la nôtre, et de donner un coup de main pendant notre séjour à l’étranger.

volunteer4

Lorsqu’on prépare un voyage de volontariat, il est important de porter attention à la mission des organisations considérées. Ce ne sont pas toutes les opportunités qui se révèlent positives pour les communautés locales. Le volontourisme, ou tourisme humanitaire, est souvent cité comme un phénomène nuisible. Il existe en effet des organisations malhonnêtes qui réalisent des profits en exploitant des personnes vulnérables grâce à des opportunités de volontariat.

Un article du Huffington Post nous met en garde à ce sujet, et nous parle également d’un effet secondaire du volontariat : l’empathie.

« Un citoyen du monde, c’est pour moi quelqu’un qui ne zappe pas lorsqu’on parle au journal d’une crise qui ne le touche pas directement, qui s’engage au quotidien par exemple auprès d’associations, qui donne plus facilement à des organismes ou encore qui adapte ses habitudes de consommation à ses convictions. Car pour aider à changer les choses là-bas, c’est d’abord ici que ça se passe! » Cliquez ici pour lire l’article de Frank Seidel en entier

VOLUNTEER1

Dans un article de l’Écho de La Tuque, on rencontre une famille très impliquée dans sa communauté, dont les enfants sont de véritables globe trotteurs.

« À La Tuque, la famille Mathieu est tout, sauf sédentaire. Tant les parents, Serge Mathieu et Sylvie St-Laurent, que les enfants, Alexandra et Jean-Christophe sont animés tant par le goût des voyages que celui de servir la collectivité. Chacun à sa manière. Cliquez ici pour lire l’article de Michel Scarpino en entier

Avec l’industrie du tourisme d’aujourd’hui, il peut arriver que l’on voyage sans jamais échanger avec des personnes locales. À l’opposé, le volontariat permet une rencontre entre voyageurs et locaux. Très récemment, Radio-Canada a mis en ligne un reportage sur le volontariat. Dans un paysage digne d’un film western, Raphaëlle nous raconte son expérience dans un ranch des Prairies canadiennes. Travailler 5-6 heures par jour lui procure davantage que le logit et les repas – c’est pour elle une façon de faire de belles rencontres.

« Je ne voulais pas juste être une globe-trotter, explique Raphaëlle Paré-Turgeon. Je voulais m’arrêter et être avec les gens. » Elle avait exploré le Canada il y a deux ans, mais ne s’était pas vraiment « arrêtée pour découvrir les gens » Cliquez ici pour regarder le reportage en entier

VOLUNTEER2

Ainsi, lorsqu’elles sont éthiques, les opportunités de volontariat peuvent contribuer à rapprocher les cultures, et à faire des jeunes citoyens du monde.

Et même si ça ne change pas le monde… on ne peut pas dire non à plus d’empathie !

Laisser un commentaire